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	<title>IMS &#187; Blogue</title>
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	<description>Le spécialiste de l&#039;identification &#38; la traçabilité de produits &#124; Montréal &#124; Québec &#124; Toronto</description>
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		<title>Contrôler les entrées et sorties des écoliers : Utilisations inattendues du code à barres</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/05/contr%c3%b4ler-les-entr%c3%a9es-et-sorties-des-%c3%a9coliers-utilisations-inattendues-du-code-%c3%a0-barres/</link>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 15:02:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Simard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Code-barres]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[code à barres]]></category>
		<category><![CDATA[codes-barres]]></category>
		<category><![CDATA[lecteur de codes à barres]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans le premier billet de cette série sur les façons originales d’utiliser le code à barres, nous avons présenté une entreprise qui utilise la technologie de code à barres pour préparer du café. Si elle n’est pas « inattendue », cette application constitue sûrement une nouvelle façon de revoir cette technologie durable. Cette fois-ci, nous empiéterons un peu plus sur un terrain vague. Et si on étiquetait nos enfants afin de suivre leurs déplacements? L’école est finie! Où sont vos enfants? Une entreprise de services à domicile située en France, A2micile (prononcer « à domicile »), a récemment introduit un système de code à barres du nom de A2 Kids Alert pouvant être utilisé pour suivre les jeunes enfants quand ils sortent de l’école à la fin de la journée. La majorité des enlèvements dans les pays développés ne sont pas faits par des inconnus mais plutôt par des membres de la famille qui n’ont pas la garde de l’enfant. De ce fait, s’assurer que seules les personnes autorisées récupèrent l’enfant ou que ce dernier monte dans le bon autobus est devenu une vraie source d’inquiétude. Les écoles savent que s’occuper de la sécurité des enfants après l’école est une énorme responsabilité qui requiert parfois une stratégie complexe. Alors voilà que le code à barres entre en scène… En assignant une paire de codes à barres identiques, l’un pour l’enfant et l’autre pour le parent, les écoles peuvent faciliter le travail de leur personnel, à savoir de vérifier que l’enfant est en sécurité après l’école. L’A2 Kids Alert, comme d’autres systèmes similaires, développé pour les milieux scolaires, contient les trois éléments de base qu’on retrouve dans tout système de code à barres : un générateur de codes, un lecteur de codes et un logiciel pour alimenter le système. Dans le cas des écoliers, les codes à barres peuvent être apposés sur des porte-clés, sur des cordons d’identification ou même être distribués sous forme d’autocollant. Une simple lecture du code à barres créerait automatiquement une piste de données pour chacun. De plus, les autobus pourraient être équipés de lecteurs de codes à barres portatifs ou intégrés qui scanneraient le code à barres des enfants qui y montent. Si un enfant se trompe d’autobus, le conducteur peut l’identifier rapidement et corriger le problème. Utiliseriez-vous la technologie de code à barres afin de suivre vos enfants? L’avez-vous déjà essayée? Laissez-nous vos commentaires. Ne manquez pas notre prochain billet sur les utilisations inattendues du code à barres : Quand le four rencontre le code à barres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le premier billet de cette série sur les façons originales d’utiliser le code à barres, nous avons présenté une entreprise qui utilise <a href="http://www.imsinc.ca/2012/05/tout-est-permis-utilisations-inattendues-du-code-%C3%A0-barres/" target="_blank">la technologie de code à barres pour préparer du café</a>. Si elle n’est pas « inattendue », cette application constitue sûrement une nouvelle façon de revoir cette technologie durable. Cette fois-ci, nous empiéterons un peu plus sur un terrain vague. Et si on étiquetait nos enfants afin de suivre leurs déplacements?</p>
<p><strong>L’école est finie! Où sont vos enfants?</strong><br />
Une entreprise de services à domicile située en France, A2micile (prononcer « à domicile »), a récemment introduit un système de code à barres du nom de A2 Kids Alert pouvant être utilisé pour suivre les jeunes enfants quand ils sortent de l’école à la fin de la journée.</p>
<p>La majorité des enlèvements dans les pays développés ne sont pas faits par des inconnus mais plutôt par des membres de la famille qui n’ont pas la garde de l’enfant. De ce fait, s’assurer que seules les personnes autorisées récupèrent l’enfant ou que ce dernier monte dans le bon autobus est devenu une vraie source d’inquiétude. Les écoles savent que s’occuper de la sécurité des enfants après l’école est une énorme responsabilité qui requiert parfois une stratégie complexe. Alors voilà que le code à barres entre en scène…</p>
<p>En assignant une paire de codes à barres identiques, l’un pour l’enfant et l’autre pour le parent, les écoles peuvent faciliter le travail de leur personnel, à savoir de vérifier que l’enfant est en sécurité après l’école.</p>
<p>L’A2 Kids Alert, comme d’autres systèmes similaires, développé pour les milieux scolaires, contient les trois éléments de base qu’on retrouve dans tout système de code à barres : un générateur de codes, un lecteur de codes et un logiciel pour alimenter le système. Dans le cas des écoliers, les codes à barres peuvent être apposés sur des porte-clés, sur des cordons d’identification ou même être distribués sous forme d’autocollant. Une simple lecture du code à barres créerait automatiquement une piste de données pour chacun.</p>
<p>De plus, les autobus pourraient être équipés de lecteurs de codes à barres portatifs ou intégrés qui scanneraient le code à barres des enfants qui y montent. Si un enfant se trompe d’autobus, le conducteur peut l’identifier rapidement et corriger le problème.</p>
<p>Utiliseriez-vous la technologie de code à barres afin de suivre vos enfants? L’avez-vous déjà essayée? Laissez-nous vos commentaires.</p>
<p>Ne manquez pas notre prochain billet sur les utilisations inattendues du code à barres : <strong>Quand le four rencontre le code à barres.</strong></p>
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		<title>Tout est permis : Utilisations inattendues du code à barres</title>
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		<pubDate>Thu, 17 May 2012 19:45:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Simard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Code-barres]]></category>
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		<description><![CDATA[Le code à barres simple et unidimensionnel est devenu un objet familier que l’on retrouve sur la quasi-totalité des produits d’aujourd’hui, à l’exception de la plupart des légumes frais. Il semble que chaque détaillant – même les petites boutiques indépendantes – dépend désormais des codes à barres dans l’ensemble de ses opérations. Mais certaines sociétés poussent cette technologie vers de nouvelles dimensions prometteuses. Ce billet résume l’une des nombreuses applications innovatrices de la technologie des codes à barres auxquelles je consacrerai d’autres billets. Un sujet brûlant d’intérêt a été infusé pour vous dans ce billet. Vous le prenez comment, votre café? La plupart d’entre nous connaissons déjà les systèmes de préparation du café et du thé à tasse individuelle. Le principe est assez simple. Un petit contenant en plastique ou un sachet contient une quantité donnée de café ou de thé, parfumé ou nature. Les grains de café moulus qu’il contient sont entourés d’un petit filtre en papier. Suivant sa fabrication, l’unité de préparation perce deux petits trous dans le contenant ou le sachet et l’eau chaude passe à travers le filtre et le café remplit votre tasse sous vos yeux. L’entreprise Tassimo a récemment poussé ce système un peu plus loin. Tassimo a profité de la popularité croissante des cafés spécialisés comme les lattes et les cappuccinos, et du fait que les gens aimeraient pouvoir les concocter à la maison sans dépenser une fortune, sans les inconvénients et sans avoir les compétences nécessaires pour opérer une machine spécialisée. Ainsi Tassimo a créé ce qu’elle appelle son système « T-Disc » qui utilise un code à barres imprimé sur chaque contenant. La machine à café ou à thé est équipée d’un lecteur de codes à barres qui scanne les informations se trouvant sur le T-Disc, comme par exemple la quantité d’eau à ajouter ou sa température. Le résultat : une grande variété de boissons qui ne nécessitent pas une préparation lente et contraignante pour l’utilisateur. Que ce soit une petite tasse d’espresso ou un grand café moka (un mélange de café et de chocolat chaud), ces boissons peuvent être fabriquées grâce à la lecture des codes à barres T-Disc par la machine et les instructions simples sur son écran d’affichage. Avez-vous soif? Ne manquez pas mon prochain billet traitant d’une autre utilisation inattendue des codes à barres : Écoliers : connaître leurs entrées et sorties.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le code à barres simple et unidimensionnel est devenu un objet familier que l’on retrouve sur la quasi-totalité des produits d’aujourd’hui, à l’exception de la plupart des légumes frais. Il semble que chaque détaillant – même les petites boutiques indépendantes – dépend désormais des codes à barres dans l’ensemble de ses opérations.</p>
<p>Mais certaines sociétés poussent cette technologie vers de nouvelles dimensions prometteuses. Ce billet résume l’une des nombreuses applications innovatrices de la technologie des codes à barres auxquelles je consacrerai d’autres billets. Un sujet brûlant d’intérêt a été infusé pour vous dans ce billet.</p>
<p><strong>Vous le prenez comment, votre café?</strong></p>
<p>La plupart d’entre nous connaissons déjà les systèmes de préparation du café et du thé à tasse individuelle. Le principe est assez simple. Un petit contenant en plastique ou un sachet contient une quantité donnée de café ou de thé, parfumé ou nature. Les grains de café moulus qu’il contient sont entourés d’un petit filtre en papier. Suivant sa fabrication, l’unité de préparation perce deux petits trous dans le contenant ou le sachet et l’eau chaude passe à travers le filtre et le café remplit votre tasse sous vos yeux.</p>
<p>L’entreprise Tassimo a récemment poussé ce système un peu plus loin. Tassimo a profité de la popularité croissante des cafés spécialisés comme les <em>lattes</em> et les cappuccinos, et du fait que les gens aimeraient pouvoir les concocter à la maison sans dépenser une fortune, sans les inconvénients et sans avoir les compétences nécessaires pour opérer une machine spécialisée. Ainsi Tassimo a créé ce qu’elle appelle son système « T-Disc » qui utilise un code à barres imprimé sur chaque contenant. La machine à café ou à thé est équipée d’un lecteur de codes à barres qui scanne les informations se trouvant sur le T-Disc, comme par exemple la quantité d’eau à ajouter ou sa température.</p>
<p>Le résultat : une grande variété de boissons qui ne nécessitent pas une préparation lente et contraignante pour l’utilisateur. Que ce soit une petite tasse d’espresso ou un grand café moka (un mélange de café et de chocolat chaud), ces boissons peuvent être fabriquées grâce à la lecture des codes à barres T-Disc par la machine et les instructions simples sur son écran d’affichage. Avez-vous soif?</p>
<p>Ne manquez pas mon prochain billet traitant d’une autre utilisation inattendue des codes à barres :<strong> Écoliers : connaître leurs entrées et sorties.</strong></p>
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		<title>Le procédé d’anamorphose appliqué à la conception des sleeves</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/05/le-proc%c3%a9d%c3%a9-d%e2%80%99anamorphose-appliqu%c3%a9-%c3%a0-la-conception-des-sleeves/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 20:10:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René-Pierre Lavoie</dc:creator>
				<category><![CDATA[Étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[anamorphose]]></category>
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		<description><![CDATA[Contrairement aux miroirs déformants qui reflètent une version altérée de la réalité, le processus d’application d’étiquettes thermorétractables de type sleeve suit l’ordre inverse. Il faut partir d’une image déformée qui prendra sa forme correcte une fois l’étiquette tubulaire rétractée autour du contenant. Il s’agit d’une transformation appelée « anamorphose ». Pour être en mesure d’affirmer qu’une étiquette thermorétractable est réussie, il faut qu’elle ait la même apparence que si elle avait été imprimée à plat. Facile? Non, pas exactement. La « sleeve » de départ a toujours une forme cylindrique, peu importe la silhouette du contenant sur lequel elle sera appliquée. Il n’y a donc pas de recette standard pour « prédéformer » l’image de départ. Chaque mandat apporte un nouveau défi, une nouvelle distorsion d’une image qu’il faut anticiper. Le but est toujours le même : assurer au client un résultat précis, conforme en tous points à l’identité visuelle du produit et de la marque. La réalisation d’une étiquette manchon demande un niveau d’expertise plutôt élevé. L’anamorphose d’une sleeve doit donc être bien planifiée, calculée dans un environnement 3D, testée, ajustée, testée à nouveau. Bien que les concepteurs aient généralement recours à des logiciels spécialisés, il n’existe pas à ce jour de calculs infaillibles fonctionnant à merveille dès le premier essai. Mais une fois le calcul réussi, le résultat est épatant. La sleeve pour une expérience consommateur accrue Comme vous pouvez le voir en visitant notre microsite consacré à la sleeve, la qualité d’impression est surprenante et le look d’ensemble d’un produit qui a été étiqueté ainsi dépasse largement les produits arborant des étiquettes traditionnelles. L’étiquette thermorétractable offre non seulement une expérience visuelle dynamique, mais les différents types de films utilisés offrent des textures variées perceptibles au toucher. Il est donc primordial de ne pas perdre de vue la transformation que subira l’image imprimée sur le manchon. En cas de doute, n’hésitez pas à faire appel à des spécialistes! Avez-vous vécu de mauvaises expériences à cause du principe d’anamorphose? Avez-vous vu des sleeves dont le rendu final était douteux à cause de la distorsion de l’image? Envoyez-nous vos commentaires et photos.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Contrairement aux miroirs déformants qui reflètent une version altérée de la réalité, le processus d’application d’étiquettes thermorétractables de type <em>sleeve</em> suit l’ordre inverse. Il faut partir d’une image déformée qui prendra sa forme correcte une fois l’étiquette tubulaire rétractée autour du contenant. Il s’agit d’une transformation appelée « anamorphose ».</p>
<p>Pour être en mesure d’affirmer qu’une étiquette thermorétractable est réussie, il faut qu’elle ait la même apparence que si elle avait été imprimée à plat. Facile? Non, pas exactement. La « sleeve » de départ a toujours une forme cylindrique, peu importe la silhouette du contenant sur lequel elle sera appliquée. Il n’y a donc pas de recette standard pour « prédéformer » l’image de départ. Chaque mandat apporte un nouveau défi, une nouvelle distorsion d’une image qu’il faut anticiper. Le but est toujours le même : assurer au client un résultat précis, conforme en tous points à l’identité visuelle du produit et de la marque.</p>
<p>La réalisation d’une étiquette manchon demande un niveau d’expertise plutôt élevé. L’anamorphose d’une <em>sleeve</em> doit donc être bien planifiée, calculée dans un environnement 3D, testée, ajustée, testée à nouveau. Bien que les concepteurs aient généralement recours à des logiciels spécialisés, il n’existe pas à ce jour de calculs infaillibles fonctionnant à merveille dès le premier essai. Mais une fois le calcul réussi, le résultat est épatant.</p>
<p><strong>La <em>sleeve</em> pour une expérience consommateur accrue</strong></p>
<p>Comme vous pouvez le voir en visitant notre <a href="http://imsinc.ca/sleeve/" target="_blank">microsite</a> consacré à la <em>sleeve, </em>la qualité d’impression est surprenante et le look d’ensemble d’un produit qui a été étiqueté ainsi dépasse largement les produits arborant des étiquettes traditionnelles.</p>
<p>L’étiquette thermorétractable offre non seulement une expérience visuelle dynamique, mais les différents types de films utilisés offrent des textures variées perceptibles au toucher. Il est donc primordial de ne pas perdre de vue la transformation que subira l’image imprimée sur le manchon. En cas de doute, n’hésitez pas à faire appel à des spécialistes!</p>
<p>Avez-vous vécu de mauvaises expériences à cause du principe d’anamorphose? Avez-vous vu des <em>sleeves</em> dont le rendu final était douteux à cause de la distorsion de l’image? Envoyez-nous vos commentaires et photos.</p>
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		<title>Le code à barres pour mieux vous soigner</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/05/le-code-%c3%a0-barres-pour-mieux-vous-soigner/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 13:28:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Simard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Code-barres]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[code à barres]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que le code à barres a été développé avant tout pour la gestion de stock, il a trouvé bien des utilisations. Le suivi des colis postaux, surtout les paquets portés par les coursiers express, est un exemple. Le cheminement des marchandises en est un autre. Une autre utilisation à laquelle on ne pense pas vraiment se trouve en milieu hospitalier. Nous sommes certains que vous l’avez déjà vu pourtant. Lorsque vous vous présentez pour des prélèvements sanguins ou autres tests et examens en clinique, le personnel infirmier dispose de feuilles de codes à barres autocollants qu’ils appliquent aux éprouvettes ou papiers vous concernant et qui les relient à votre dossier. Ils permettent donc une association plus certaine entre le patient et le spécimen ou les résultats. Certains établissements se servent même de ces codes pour suivre les patients. Le bracelet manuscrit qu’on connaissait est désormais remplacé par un bracelet portant un code à barres en plus du nom. Avant de vous sentir comme un paquet à la poste, pensez que ces codes garantissent l’intégralité des informations à votre sujet et permettent d’éviter des erreurs de confusion entre patients portant le même nom, comme le cas de la patiente qui a subi une interruption de grossesse au lieu d’un simple examen médical. Au Québec, où les chances d’avoir le même nom et la même date de naissance sont assez grandes, on préférerait certainement éviter les problèmes de mélange d’identité qu’Isabelle X, Monsieur P. et d’autres ont connus. Vous voyez aussi les codes à barres utilisés en pharmacie. Ils dénotent l’identité du médicament, le numéro de lot et la date de péremption qui y sont encodés. En milieu hospitalier, dans les établissements où la pharmacie est centralisée et la distribution des médicaments se fait par chariots, les codes à barres et les lecteurs portables assurent la bonne coordination entre patient et remède. Une autre application, pensée par des chercheurs de l’Université du Michigan, concerne les instruments utilisés en chirurgie, surtout les éponges. Le but est d’éviter de les oublier à l’intérieur du patient. À l’aide d’un lecteur à main, le décompte des éponges se ferait plus rapidement et plus précisément que manuellement – surtout quand on est fatigué après des heures d’intervention – et le risque d’en oublier serait donc réduit. Je ne sais pas si je devrais être rassuré de ce nouveau développement ou perturbé par sa nécessité! Connaissez-vous d’autres applications insolites de code à barres? Faites-nous en part ci-dessous.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le code à barres a été développé avant tout pour la gestion de stock, il a trouvé bien des utilisations. Le suivi des colis postaux, surtout les paquets portés par les coursiers express, est un exemple. Le cheminement des marchandises en est un autre. Une autre utilisation à laquelle on ne pense pas vraiment se trouve en milieu hospitalier.</p>
<p>Nous sommes certains que vous l’avez déjà vu pourtant. Lorsque vous vous présentez pour des prélèvements sanguins ou autres tests et examens en clinique, le personnel infirmier dispose de feuilles de codes à barres autocollants qu’ils appliquent aux éprouvettes ou papiers vous concernant et qui les relient à votre dossier. Ils permettent donc une association plus certaine entre le patient et le spécimen ou les résultats.</p>
<p>Certains établissements se servent même de ces codes pour suivre les patients. Le bracelet manuscrit qu’on connaissait est désormais remplacé par un bracelet portant un code à barres en plus du nom.</p>
<p>Avant de vous sentir comme un paquet à la poste, pensez que ces codes garantissent l’intégralité des informations à votre sujet et permettent d’éviter des erreurs de confusion entre patients portant le même nom, comme <a href="http://droit-prive-et-contrat.oboulo.com/tribunal-correctionnel-lyon-3-juin-1996-statut-juridique-embryon-droit-143289.html" target="_blank">le cas de la patiente</a> qui a subi une interruption de grossesse au lieu d’un simple examen médical.</p>
<p>Au Québec, où les chances d’avoir le même nom et la même date de naissance sont assez grandes, on préférerait certainement éviter les problèmes de <a href="http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/200909/16/01-902211-autres-cas-troublants-didentite-multiple.php" target="_blank">mélange d’identité qu’Isabelle X</a>, Monsieur P. et d’autres ont connus.</p>
<p>Vous voyez aussi les codes à barres utilisés en pharmacie. Ils dénotent l’identité du médicament, le numéro de lot et la date de péremption qui y sont encodés. En milieu hospitalier, dans les établissements où la pharmacie est centralisée et la distribution des médicaments se fait par chariots, les codes à barres et les lecteurs portables assurent la bonne coordination entre patient et remède.</p>
<p>Une autre <a href="http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2012/02/20120206-150320.html" target="_blank">application, pensée par des chercheurs de l’Université du Michigan</a>, concerne les instruments utilisés en chirurgie, surtout les éponges. Le but est d’éviter de les oublier à l’intérieur du patient. À l’aide d’un lecteur à main, le décompte des éponges se ferait plus rapidement et plus précisément que manuellement – surtout quand on est fatigué après des heures d’intervention – et le risque d’en oublier serait donc réduit. Je ne sais pas si je devrais être rassuré de ce nouveau développement ou perturbé par sa nécessité!</p>
<p>Connaissez-vous d’autres applications insolites de code à barres? Faites-nous en part ci-dessous.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Assurer une haute lisibilité des informations de vos codes à barres</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/04/assurer-une-haute-lisibilit%c3%a9-des-informations-de-vos-codes-%c3%a0-barres/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 15:10:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Levesque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[chaîne de production]]></category>
		<category><![CDATA[code à barres]]></category>
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		<category><![CDATA[imprimante applicatrice]]></category>
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		<category><![CDATA[précision]]></category>

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		<description><![CDATA[Les codes à barres ne sont plus une option pour la logistique aujourd’hui. Seule la méthode d’application de ce code sur le conditionnement est en question. Que vous planifiez un premier équipement ou un renouvellement de votre installation existante, c’est important de prendre en compte ces considérations : La lisibilité de votre code à barres est primordiale Les codes à barres que vous imprimez renferment de plus en plus d’informations et sont traités par des systèmes de plus en plus sophistiqués. On ne peut plus se permettre un taux élevé de codes illisibles. La lisibilité dépend beaucoup du support d’impression La transparence du support et sa capacité à recevoir l’encre affectent la qualité de l’impression et donc la capacité d’un lecteur de capter les informations contenues dans votre code à barres. Le plastique, avec sa surface lisse, reçoit mal l’encre habituellement utilisée. Il nécessite donc une encre plus épaisse et un temps de séchage plus long, et/ou que le contenant évite tout frottement pour conserver l’impression. Dans le cas de plastiques transparents ou translucides, le contraste n’est pas toujours suffisant pour garantir la lecture. Le carton ondulé se prête mieux à l’impression, mais sa porosité, la tension de sa surface et la qualité des fibres utilisées diffèrent de boîte en boîte et ne peuvent être contrôlés. Autant de variables impliquent autant de variabilité dans la lisibilité de vos codes imprimés. La surface du papier d’une étiquette, en revanche, est plus homogène et moins poreuse, et sa qualité varie moins. Une chaîne de production ajoute des variables Un contenant sur une chaîne de production bouge beaucoup et – continuité de production et coût obligent – rares sont les systèmes conçus pour les convoyer avec précision. Votre système d’application de codes à barres doit être adapté à votre installation existante ou pouvoir être modifié. L’impression directe par jet d’encre à la loupe L’impression du code à barres directement par jet d’encre nécessite une surface plane pour assurer la meilleure lisibilité, et n’est donc pas adaptée à tous les contenants. De même, les codes imprimés sur des boîtes en carton ondulé ont une incidence plus élevée d’illisibilité car l’encre bave souvent. Le jet d’encre direct n’est pas non plus à favoriser pour la production en continu, car on ne peut garantir que la boîte se présente de façon équidistante à la buse d’impression, à moins d’engager des frais énormes dans des systèmes de convoyage à haute précision. Le code peut être, par conséquent, déformé et donc pas facile à lire. Les avantages de l’étiquette imprimée appliquée automatiquement Pouvant être appliquées à des surfaces arrondies ou transparentes et présentant un haut niveau de contraste, l’étiquette imprimée assure une haute lisibilité. De plus, les possibilités d’application sont plus nombreuses car les applicatrices peuvent être configurées non seulement pour apposer votre étiquette sur le dessus ou sur le côté de votre contenant, mais aussi sur le côté avant ou arrière, ou sur deux côtés à la fois avec une seule étiquette ou deux étiquettes, et ceci sans &#8230; <div class="readmore"><a href="http://www.imsinc.ca/2012/04/assurer-une-haute-lisibilit%c3%a9-des-informations-de-vos-codes-%c3%a0-barres/">Lire la suite ...</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les codes à barres ne sont plus une option pour la logistique aujourd’hui. Seule la méthode d’application de ce code sur le conditionnement est en question.</strong></p>
<p>Que vous planifiez un premier équipement ou un renouvellement de votre installation existante, c’est important de prendre en compte ces considérations :</p>
<ul>
<li><strong>La lisibilité de votre code à barres est primordiale</strong></li>
</ul>
<p>Les codes à barres que vous imprimez renferment de plus en plus d’informations et sont traités par des systèmes de plus en plus sophistiqués. On ne peut plus se permettre un taux élevé de codes illisibles.</p>
<ul>
<li><strong>La lisibilité dépend beaucoup du support d’impression</strong></li>
</ul>
<p>La transparence du support et sa capacité à recevoir l’encre affectent la qualité de l’impression et donc la capacité d’un lecteur de capter les informations contenues dans votre code à barres.</p>
<p>Le plastique, avec sa surface lisse, reçoit mal l’encre habituellement utilisée. Il nécessite donc une encre plus épaisse et un temps de séchage plus long, et/ou que le contenant évite tout frottement pour conserver l’impression. Dans le cas de plastiques transparents ou translucides, le contraste n’est pas toujours suffisant pour garantir la lecture.</p>
<p>Le carton ondulé se prête mieux à l’impression, mais sa porosité, la tension de sa surface et la qualité des fibres utilisées diffèrent de boîte en boîte et ne peuvent être contrôlés. Autant de variables impliquent autant de variabilité dans la lisibilité de vos codes imprimés.</p>
<p>La surface du papier d’une étiquette, en revanche, est plus homogène et moins poreuse, et sa qualité varie moins.</p>
<ul>
<li><strong>Une chaîne de production ajoute des variables</strong></li>
</ul>
<p>Un contenant sur une chaîne de production bouge beaucoup et – continuité de production et coût obligent – rares sont les systèmes conçus pour les convoyer avec précision. Votre système d’application de codes à barres doit être adapté à votre installation existante ou pouvoir être modifié.</p>
<p><strong>L’impression directe par jet d’encre à la loupe</strong></p>
<p>L’impression du code à barres directement par jet d’encre nécessite une surface plane pour assurer la meilleure lisibilité, et n’est donc pas adaptée à tous les contenants. De même, les codes imprimés sur des boîtes en carton ondulé ont une incidence plus élevée d’illisibilité car l’encre bave souvent.</p>
<p>Le jet d’encre direct n’est pas non plus à favoriser pour la production en continu, car on ne peut garantir que la boîte se présente de façon équidistante à la buse d’impression, à moins d’engager des frais énormes dans des systèmes de convoyage à haute précision. Le code peut être, par conséquent, déformé et donc pas facile à lire.</p>
<p><strong>Les avantages de l’étiquette imprimée appliquée automatiquement</strong></p>
<p>Pouvant être appliquées à des surfaces arrondies ou transparentes et présentant un haut niveau de contraste, l’étiquette imprimée assure une haute lisibilité. De plus, les possibilités d’application sont plus nombreuses car les applicatrices peuvent être configurées non seulement pour apposer votre étiquette sur le dessus ou sur le côté de votre contenant, mais aussi sur le côté avant ou arrière, ou sur deux côtés à la fois avec une seule étiquette ou deux étiquettes, et ceci sans modifier de façon conséquente votre convoyeur.</p>
<p>Chez IMS, nous pouvons vous aider à faire un choix éclairé en effectuant une étude de site pour l’installation <a title="d’imprimantes/applicatrices ou d’applicatrices d’étiquettes avec code à barres sur votre ligne de production" href="http://www.imsinc.ca/equipements/applicatrices-et-imprimantes-applicatrices-nita/" target="_blank">d’imprimantes/applicatrices ou d’applicatrices d’étiquettes avec code à barres sur votre ligne de production</a>, en fonction de vos besoins. Nous proposons également la gamme des imprimantes, ainsi que des <a title="imprimantes avec module de présentation d’étiquette afin de permettre la pose manuelle" href="http://www.imsinc.ca/equipements/imprimantes-detiquettes/" target="_blank">imprimantes avec module de présentation d’étiquette afin de permettre la pose manuelle</a>.</p>
<div></div>
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		</item>
		<item>
		<title>Un peu plus à gauche! La précision dans la pose d’étiquettes</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/04/un-peu-plus-%c3%a0-gauche-la-pr%c3%a9cision-dans-la-pose-d%e2%80%99%c3%a9tiquettes/</link>
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		<pubDate>Wed, 04 Apr 2012 13:04:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Levesque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[chaîne de production]]></category>
		<category><![CDATA[étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[pose d'étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[précision]]></category>
		<category><![CDATA[sleeve]]></category>
		<category><![CDATA[thermorétractable]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans toute chaîne de production occupée où le produit final doit être étiqueté, il va de soi que les applicatrices d’étiquettes sont pratiquement obligatoires. Une bonne imprimante-applicatrice pour étiquettes, qui, idéalement, devrait être conçue sur mesure selon vos besoins, peut être parfaitement intégrée à votre chaîne de fabrication. Elle s’adaptera même à vos exigences aussi astreignantes que la précision, la vitesse et la flexibilité. Dans certains cas, les procédures de la production prévoient une pose d’étiquettes extrêmement précise, comme sur de petites composantes électroniques dont on ne veut pas gêner le fonctionnement. Ceci, la précision est importante dans presque tous les cas, car un produit qui arbore une étiquette de travers fera moins bonne impression sur un acheteur éventuel. Un système d’application d’étiquettes bien conçu offre de la polyvalence. Vos étiquettes pourront être apposées sur un côté du produit, sur des faces opposées, sur le dessus ou le dessous et même sur un coin. Par exemple, certains équipements d’IMS offrent même des solutions d’étiquetage pour les contenants cylindriques : du poste d’emballage à l’étiquetage de manchons thermorétractables (sleeves) en passant par des systèmes de retenue équipés de caméras pour un positionnement hautement précis! Autre que le calibrage de l’équipement et la formation de l’opérateur, le défi principal que posent les imprimantes-applicatrices est d’arriver à proposer une solution optimisée. Ce défi exige à la fois une solide connaissance de la demande et des particularités des différents procédés de fabrication. De plus, il requiert une connaissance approfondie de l’équipement de pose d’étiquettes sur le marché et de la façon dont il peut être adapté et intégré pour répondre aux besoins divers. Faites-vous face à un défi impliquant la pose d’étiquettes? Nous serons heureux de lire vos questions et vos commentaires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans toute chaîne de production occupée où le produit final doit être étiqueté, il va de soi que les applicatrices d’étiquettes sont pratiquement obligatoires. Une bonne imprimante-applicatrice pour étiquettes, qui, idéalement, devrait être conçue sur mesure selon vos besoins, peut être parfaitement intégrée à votre chaîne de fabrication. Elle s’adaptera même à vos exigences aussi astreignantes que la précision, la vitesse et la flexibilité.</p>
<p>Dans certains cas, les procédures de la production prévoient une pose d’étiquettes extrêmement précise, comme sur de petites composantes électroniques dont on ne veut pas gêner le fonctionnement. Ceci, la précision est importante dans presque tous les cas, car un produit qui arbore une étiquette de travers fera moins bonne impression sur un acheteur éventuel.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4159" title="Précision dans la pose d'étiquettes" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/Precision-dans-la-pose-detiquettes.png" alt="" width="647" height="154" /></p>
<p>Un système d’application d’étiquettes bien conçu offre de la polyvalence. Vos étiquettes pourront être apposées sur un côté du produit, sur des faces opposées, sur le dessus ou le dessous et même sur un coin. Par exemple, certains équipements d’IMS offrent même des solutions d’étiquetage pour les contenants cylindriques : du poste d’emballage à l’étiquetage de manchons thermorétractables (sleeves) en passant par des systèmes de retenue équipés de caméras pour un positionnement hautement précis!</p>
<p>Autre que le calibrage de l’équipement et la formation de l’opérateur, le défi principal que posent les imprimantes-applicatrices est d’arriver à proposer une solution optimisée.</p>
<p>Ce défi exige à la fois une solide connaissance de la demande et des particularités des différents procédés de fabrication. De plus, il requiert une connaissance approfondie de l’équipement de pose d’étiquettes sur le marché et de la façon dont il peut être adapté et intégré pour répondre aux besoins divers.</p>
<p>Faites-vous face à un défi impliquant la pose d’étiquettes? Nous serons heureux de lire vos questions et vos commentaires.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.imsinc.ca/2012/04/un-peu-plus-%c3%a0-gauche-la-pr%c3%a9cision-dans-la-pose-d%e2%80%99%c3%a9tiquettes/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Étiquetage des produits biologiques : fin de la double certification au Québec</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/03/%c3%a9tiquetage-des-produits-biologiques-fin-de-la-double-certification-au-qu%c3%a9bec/</link>
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		<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 19:49:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Stéphane Teoli</dc:creator>
				<category><![CDATA[Étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[certification]]></category>
		<category><![CDATA[conformité]]></category>
		<category><![CDATA[étiquetage]]></category>
		<category><![CDATA[étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[normes]]></category>
		<category><![CDATA[produits biologiques]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.imsinc.ca/?p=3758</guid>
		<description><![CDATA[Plus de la moitié des produits biologiques du monde entier sont vendus en Amérique du Nord, et la demande est assez grande pour que l’importation soit nécessaire. Le Canada a donc adopté une norme nationale unique de certification qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2012. Le Québec a été un précurseur en matière de certification et d’étiquetage de produits biologiques. En effet, jusqu’à tout récemment, la belle province était la seule au Canada à exiger une certification permettant à un produit d’être étiqueté « bio », et ce, depuis le 1er février 2000. Les exigences des Normes biologiques de référence du Québec, maintenant caduques, sont le fruit du travail du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV). Depuis l’avènement du Règlement sur les produits biologiques, une norme canadienne adoptée le 30 juin 2009, le Québec pouvait seulement réglementer les produits biologiques produits et vendus au Québec. Les producteurs québécois qui souhaitaient vendre des produits bios certifiés à l’extérieur du Québec devaient aussi se conformer à la norme canadienne. La norme biologique du Canada, régie par le Bureau Bio-Canada au sein de l’Agence canadienne d’inspection des aliments, a non seulement combiné deux certifications en une seule, mais elle a de plus conclut des ententes avec plusieurs pays afin que des produits bios canadiens puissent être vendus ailleurs dans le monde. Pour être étiquetés comme tels, les produits biologiques doivent avoir été certifiés par un des quelque 20 organismes de certification accrédités dont le nom doit figurer sur l’étiquette. Pour certains organismes, le nom apparaîtra sous forme de logo. Maintenant soumises au règlement fédéral, les entreprises québécoises qui veulent toutefois mettre de l’avant le lieu de production de leurs produits biologiques peuvent continuer à utiliser le logo BIO-Québec, obtenu auprès du CARTV. &#160; Pour obtenir plus de renseignement sur l’étiquetage des produits biologiques au Canada, vous pouvez consulter un des sites suivants : Conseil des appellations réservées et des termes valorisants Agence canadienne d’inspection des aliments]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plus de la moitié des produits biologiques du monde entier sont vendus en Amérique du Nord, et la demande est assez grande pour que l’importation soit nécessaire. Le Canada a donc adopté une norme nationale unique de certification qui est entrée en vigueur le 1<sup>er</sup> janvier 2012.</strong></p>
<p>Le Québec a été un précurseur en matière de certification et d’étiquetage de produits biologiques. En effet, jusqu’à tout récemment, la belle province était la seule au Canada à exiger une certification permettant à un produit d’être étiqueté « bio », et ce, depuis le 1<sup>er</sup> février 2000. Les exigences des <em>Normes biologiques de référence du Québec</em>, maintenant caduques, sont le fruit du travail du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV).</p>
<p>Depuis l’avènement du <em>Règlement sur les produits biologiques</em>, une norme canadienne adoptée le 30 juin 2009, le Québec pouvait seulement réglementer les produits biologiques produits et vendus au Québec. Les producteurs québécois qui souhaitaient vendre des produits bios certifiés à l’extérieur du Québec devaient aussi se conformer à la norme canadienne.</p>
<p>La norme biologique du Canada, régie par le Bureau Bio-Canada au sein de l’Agence <img class="alignright size-full wp-image-3759" title="Biologique Canada" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/Bio-CA.png" alt="" width="121" height="120" />canadienne d’inspection des aliments, a non seulement combiné deux certifications en une seule, mais elle a de plus conclut des ententes avec plusieurs pays afin que des produits bios canadiens puissent être vendus ailleurs dans le monde.</p>
<p>Pour être étiquetés comme tels, les produits biologiques doivent avoir été certifiés par un des quelque 20 organismes de certification accrédités dont le nom doit figurer sur l’étiquette. Pour certains organismes, le nom apparaîtra sous forme de logo.</p>
<p><img class="alignleft size-full wp-image-3760" title="BIO" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/Logo-Bio.png" alt="" width="165" height="98" />Maintenant soumises au règlement fédéral, les entreprises québécoises qui veulent toutefois mettre de l’avant le lieu de production de leurs produits biologiques peuvent continuer à utiliser le logo BIO-Québec, obtenu auprès du CARTV.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/Historique-étiquetage-bio.jpg" target="_blank"><img class="wp-image-3776 aligncenter" title="Historique étiquetage produits biologiques" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/Historique-étiquetage-bio.jpg" alt="" width="589" height="192" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour obtenir plus de renseignement sur l’étiquetage des produits biologiques au Canada, vous pouvez consulter un des sites suivants :</p>
<p><a href="http://cartv.gouv.qc.ca/">Conseil des appellations réservées et des termes valorisants</a></p>
<p><a href="http://www.inspection.gc.ca/aliments/produits-biologiques/etiquetage-et-renseignements-generaux/choix-reconnu/fra/1328082717777/1328082783032">Agence canadienne d’inspection des aliments</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Concevoir des étiquettes durables : une tâche en deux étapes</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/02/concevoir-des-%c3%a9tiquettes-durables-une-t%c3%a2che-en-deux-%c3%a9tapes/</link>
		<comments>http://www.imsinc.ca/2012/02/concevoir-des-%c3%a9tiquettes-durables-une-t%c3%a2che-en-deux-%c3%a9tapes/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2012 19:22:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Levesque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[étiquettes durables]]></category>
		<category><![CDATA[imprimante applicatrice]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.imsinc.ca/?p=3413</guid>
		<description><![CDATA[Dans un billet précédent, nous parlions des types de conditions extrêmes auxquelles devaient faire face les étiquettes. Maintenant, parlons un peu de ce qu’il faut à une étiquette pour être durable : une tâche en deux étapes principales. 1. Choisir le matériel en fonction des conditions requises. Premièrement, la pellicule frontale de l’étiquette ainsi que son substrat et son adhésif doivent être choisis en fonction des conditions dans lesquelles l’étiquette sera placée. En tant qu’entreprise comptant des décennies d’expérience de production d’étiquettes devant résister à la température et au temps, nous savons qu’il faut prévoir toutes les conditions possibles. Voici quelques exemples de types d’étiquettes devant être durables et les conditions auxquelles elles sont soumises. &#160; 2. Choisir l’applicatrice en fonction des conditions requises. La deuxième partie de la tâche consiste à choisir pour l’étiquette le bon type d’application selon les conditions requises. Les applicatrices, qu’elles soient ou non des imprimantes-applicatrices, doivent être optimisées pour qu’elles soient adaptées aux différentes sortes d’étiquettes durables utilisées. Même l’étiquette la plus résistante ne sera pas valable si elle tombe après avoir été mal appliquée. De plus, l’application des étiquettes doit être planifiée dès le début du processus de design pour éviter une mauvaise surprise à la fin. Une belle étiquette ronde serait bien inutile si elle devait être enroulée autour d’un tronc d’arbre, par exemple. Il faudrait que la circonférence de l’étiquette soit assez grande pour faire le tour de l’arbre et même encore, l’information visuelle serait illisible. Ainsi, si vous n’êtes pas certain du type d’application à prévoir pour votre étiquette, n’hésitez pas à contacter un spécialiste. Les connaissances d’IMS en matière d’équipement d’application d’étiquettes, ainsi que son expérience des étiquettes durables pour diverses industries comme l’agriculture, le transport et le commerce au détail, génèrent des résultats éprouvés. En fait, nous avons de l’expérience de première main avec des étiquettes résistant à des conditions extrêmes variées sans perte de lisibilité ou d’adhésion!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans un <a title="billet précédent" href="http://www.imsinc.ca/2012/02/des-applicatrices-pour-%C3%A9tiquettes-r%C3%A9sistant-aux-conditions-extr%C3%AAmes/" target="_blank">billet précédent</a></strong><strong>, nous parlions des types de conditions extrêmes auxquelles devaient faire face les étiquettes. Maintenant, parlons un peu de ce qu’il faut à une étiquette pour être durable : une tâche en deux étapes principales.</strong></p>
<p><strong>1. Choisir le matériel en fonction des conditions requises.</strong></p>
<p><strong></strong>Premièrement, la pellicule frontale de l’étiquette ainsi que son substrat et son adhésif doivent être choisis en fonction des conditions dans lesquelles l’étiquette sera placée. En tant qu’entreprise comptant des décennies d’expérience de production d’étiquettes devant résister à la température et au temps, nous savons qu’il faut prévoir toutes les conditions possibles. Voici quelques exemples de types d’étiquettes devant être durables et les conditions auxquelles elles sont soumises.</p>
<div>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter  wp-image-3417" title="Étiquettes durables" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/etiquettes-durables.png" alt="" width="613" height="170" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>2. Choisir l’applicatrice en fonction des conditions requises.</strong></p>
<p><strong><img class="alignright  wp-image-3418" title="Applicatrice Nita" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/nita-label-applicator.png" alt="" width="245" height="219" /></strong></p>
<p>La deuxième partie de la tâche consiste à choisir pour l’étiquette le bon type d’application selon les conditions requises. Les applicatrices, qu’elles soient ou non des imprimantes-applicatrices, doivent être optimisées pour qu’elles soient adaptées aux différentes sortes d’étiquettes durables utilisées. Même l’étiquette la plus résistante ne sera pas valable si elle tombe après avoir été mal appliquée.</p>
<p>De plus, l’application des étiquettes doit être planifiée dès le début du processus de design pour éviter une mauvaise surprise à la fin. Une belle étiquette ronde serait bien inutile si elle devait être enroulée autour d’un tronc d’arbre, par exemple. Il faudrait que la circonférence de l’étiquette soit assez grande pour faire le tour de l’arbre et même encore, l’information visuelle serait illisible. Ainsi, si vous n’êtes pas certain du type d’application à prévoir pour votre étiquette, n’hésitez pas à contacter un spécialiste.</p>
<p>Les connaissances d’IMS en matière d’équipement d’application d’étiquettes, ainsi que son expérience des étiquettes durables pour diverses industries comme l’agriculture, le transport et le commerce au détail, génèrent des résultats éprouvés. En fait, nous avons de l’expérience de première main avec des étiquettes résistant à des conditions extrêmes variées sans perte de lisibilité ou d’adhésion!
</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.imsinc.ca/2012/02/concevoir-des-%c3%a9tiquettes-durables-une-t%c3%a2che-en-deux-%c3%a9tapes/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Des applicatrices pour étiquettes résistant aux conditions extrêmes</title>
		<link>http://www.imsinc.ca/2012/02/des-applicatrices-pour-%c3%a9tiquettes-r%c3%a9sistant-aux-conditions-extr%c3%aames/</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 19:43:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Levesque</dc:creator>
				<category><![CDATA[Application]]></category>
		<category><![CDATA[application]]></category>
		<category><![CDATA[distribution]]></category>
		<category><![CDATA[entrepôt]]></category>
		<category><![CDATA[étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[identification de produits]]></category>
		<category><![CDATA[imprimante applicatrice]]></category>
		<category><![CDATA[résistance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.imsinc.ca/?p=3382</guid>
		<description><![CDATA[La perte ou l’altération des étiquettes d’identification ou d’avertissement de produits pourraient se comparer à la perte de ses pièces d’identité lors d’un voyage à l’étranger : désastreux. Lors de la création d’étiquettes d’identification de produits, d’information ou de fonctionnement, où apparaissent numéros de série, mises en garde ou certification d’industrie (comme CSA ou UL), les entreprises optent pour des étiquettes pouvant résister au temps et aux éléments. La résistance aux éléments est particulièrement importante pour les produits entreposés à l’extérieur. Les assauts des éléments et des manipulations répétées Quand on pense à de l’entreposage extérieur, on peut penser à une cour à bois, un centre de jardinage, un présentoir de bonbonnes de propane ou de contenants d’huile à moteur. Dans tous les cas, les étiquettes identificatrices doivent résister aux éléments climatiques et parfois à de multiples manipulations, et malgré tout demeurer bien lisible et solidement fixé au produit. Le besoin en étiquettes résistantes et en équipement de production, automatique ou semi-automatique, pour les appliquer va au-delà de ce qu’on peut imaginer. Ainsi, IMS fournit des étiquettes conçues pour avoir une longue durée de vie, mais également une vaste de gamme de machines applicatrices automatiques. Ces machines proviennent de fabricants d’applicatrices d’étiquettes de pointe comme Nita et AutoLabe. Applicatrice d&#8217;étiquettes en opération.   Des conditions climatiques&#8230; à l’intérieur Plusieurs entrepôts et centres de distribution de grande superficie ne font pas l’objet d’un contrôle de la température. Il serait inutile, par exemple de chauffer ou de climatiser un endroit où les portes des quais de chargement restent ouvertes. Ces environnements offrent des pics et des variations extrêmes de température et d’humidité. De plus, des produits comme les matériaux de construction sont souvent ficelés, étiquetés et empilés dans une cour extérieure. Ces étiquettes doivent résister aux rayons UV, à la pluie, au vent et à la glace. Des étiquettes doivent aussi être apposées dans des endroits froids comme les entrepôts réfrigérés et les surgélateurs commerciaux, par exemple. La freinte des stocks, une conséquence de la mauvaise identification Davantage qu’un simple désagrément, une étiquette d’identification tombée d’une palette peut se traduire en perte de milliers de dollars. En fait, dans l’industrie de la distribution et de la vente au détail, un pourcentage assez considérable des pertes sont attribuables à ce qu’on appelle la freinte (shrinkage). La freinte des stocks résulte souvent d’articles rangés au mauvais endroit ou mal inventoriés sur le parcours de la chaîne logistique ou pendant l’entreposage. C’est pourquoi une identification de produits adéquate est capitale. Les entreprises ne peuvent se permettre de déposer des douzaines d’articles sur une palette dont on risque d’égarer l’identification. Les étiquettes sont fabriquées pour les conditions les plus extrêmes.   Pour répondre à ce besoin précis, IMS propose des imprimantes applicatrices qui conviennent particulièrement bien à identifier les palettes dans un environnement de production, même parmi les plus hostiles! Des applicatrices de fabricants de pointe comme AutoLabe et Nita, conçues pour l’application durable d’étiquettes, font partie du catalogue IMS. Pour le consulter, visitez la section « Équipements » &#8230; <div class="readmore"><a href="http://www.imsinc.ca/2012/02/des-applicatrices-pour-%c3%a9tiquettes-r%c3%a9sistant-aux-conditions-extr%c3%aames/">Lire la suite ...</a></div>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La perte ou l’altération des étiquettes d’identification ou d’avertissement de produits pourraient se comparer à la perte de ses pièces d’identité lors d’un voyage à l’étranger : désastreux.</strong></p>
<p>Lors de la création d’étiquettes d’identification de produits, d’information ou de fonctionnement, où apparaissent numéros de série, mises en garde ou certification d’industrie (comme CSA ou UL), les entreprises optent pour des étiquettes pouvant résister au temps et aux éléments. La résistance aux éléments est particulièrement importante pour les produits entreposés à l’extérieur.</p>
<p><strong>Les assauts des éléments et des manipulations répétées</strong></p>
<p>Quand on pense à de l’entreposage extérieur, on peut penser à une cour à bois, un centre de jardinage, un présentoir de bonbonnes de propane ou de contenants d’huile à moteur. Dans tous les cas, les étiquettes identificatrices doivent résister aux éléments climatiques et parfois à de multiples manipulations, et malgré tout demeurer bien lisible et solidement fixé au produit. Le besoin en étiquettes résistantes et en équipement de production, automatique ou semi-automatique, pour les appliquer va au-delà de ce qu’on peut imaginer.</p>
<p>Ainsi, IMS fournit des étiquettes conçues pour avoir une longue durée de vie, mais également une vaste de gamme de machines applicatrices automatiques. Ces machines proviennent de fabricants d’applicatrices d’étiquettes de pointe comme Nita et AutoLabe.</p>
<p><img class="aligncenter size-medium wp-image-3746" title="Applicatrice d'étiquettes" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/DSC_1224leger1-240x156.jpg" alt="" width="240" height="156" /></p>
<p style="text-align: center;">
<address style="text-align: center;">Applicatrice d&#8217;étiquettes en opération.</address>
<address style="text-align: center;"> </address>
<p><strong>Des conditions climatiques&#8230; à l’intérieur</strong></p>
<p>Plusieurs entrepôts et centres de distribution de grande superficie ne font pas l’objet d’un contrôle de la température. Il serait inutile, par exemple de chauffer ou de climatiser un endroit où les portes des quais de chargement restent ouvertes. Ces environnements offrent des pics et des variations extrêmes de température et d’humidité.</p>
<p>De plus, des produits comme les matériaux de construction sont souvent ficelés, étiquetés et empilés dans une cour extérieure. Ces étiquettes doivent résister aux rayons UV, à la pluie, au vent et à la glace. Des étiquettes doivent aussi être apposées dans des endroits froids comme les entrepôts réfrigérés et les surgélateurs commerciaux, par exemple.</p>
<p><strong>La freinte des stocks, une conséquence de la mauvaise identification</strong></p>
<p>Davantage qu’un simple désagrément, une étiquette d’identification tombée d’une palette peut se traduire en perte de milliers de dollars. En fait, dans l’industrie de la distribution et de la vente au détail, un pourcentage assez considérable des pertes sont attribuables à ce qu’on appelle la freinte (<em>shrinkage</em>).</p>
<p>La freinte des stocks résulte souvent d’articles rangés au mauvais endroit ou mal inventoriés sur le parcours de la chaîne logistique ou pendant l’entreposage. C’est pourquoi une identification de produits adéquate est capitale. Les entreprises ne peuvent se permettre de déposer des douzaines d’articles sur une palette dont on risque d’égarer l’identification.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-3745" title="Imprimante applicatrice  " src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/Nita-041-200x300.jpg" alt="" width="200" height="300" /></p>
<p style="text-align: center;">
<address style="text-align: center;">Les étiquettes sont fabriquées pour les conditions les plus extrêmes.</address>
<address style="text-align: center;"> </address>
<p>Pour répondre à ce besoin précis, IMS propose des imprimantes applicatrices qui conviennent particulièrement bien à identifier les palettes dans un environnement de production, même parmi les plus hostiles! Des applicatrices de fabricants de pointe comme AutoLabe et Nita, conçues pour l’application durable d’étiquettes, font partie du catalogue IMS. Pour le consulter, visitez la <a href="http://www.imsinc.ca/equipements/">section « Équipements »</a> de notre site ou contactez l’un de nos représentants au 1 888 336-3213.</p>
<p>Concevoir et fabriquer des étiquettes résistantes à des températures extrêmes est une tâche en deux étapes. J’y reviendrai dans un futur billet. Restez à l’écoute!</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Un chaînon futé dans la chaîne de production</title>
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		<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 13:28:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Serge Simard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Saisie de données]]></category>
		<category><![CDATA[chaîne de production]]></category>
		<category><![CDATA[code à barres]]></category>
		<category><![CDATA[codes-barres]]></category>
		<category><![CDATA[entrepôt]]></category>
		<category><![CDATA[étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[identification de produits]]></category>
		<category><![CDATA[inventaire]]></category>
		<category><![CDATA[scanner étiquettes]]></category>
		<category><![CDATA[traçabilité]]></category>

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		<description><![CDATA[Optimiser votre chaîne de production grâce aux codes-barres &#160; Tout le monde est maintenant familier avec l’utilisation des codes à barres lors de l’achat de produits en magasin. Mais les codes à barres font beaucoup plus qu’indiquer un prix à la caisse. Dans la plupart des entreprises de commerce au détail, les codes-barres sont aussi liés à un système électronique de gestion d’inventaire et de traçabilité. Grâce aux codes à barres, on peut savoir, par exemple, qu’il y a 12 boîtes d’un tel produit sur les tablettes et 6 de plus dans l’entrepôt. Quand l’inventaire atteint un nombre minimum, on peut ainsi en programmer le réapprovisionnement automatique. Dans une chaîne de production, les codes-barres font encore plus que ça. Un code peut être appliqué tant sur un produit fini que sur l’une de ses composantes. Pensez à un produit final qui doit être assemblé à partir de dix pièces différentes. Assigner un code à barres à chacune des pièces peut grandement faciliter le processus d’assemblage et rendre la traçabilité des produits possible. Les opérateurs de chaînes de montage, parfois des robots industriels, vont balayer le code-barres de chaque composante au fur et à mesure de leur utilisation. Si, par exemple, une benne pouvant contenir 100 pièces identiques n’en contient plus que 25, le 76e balayage du code de cette benne enverra un signal vers l’entrepôt pour qu’une benne pleine soit amenée pour la remplacer. De même, le signal pourra également déclencher la commande d’une nouvelle benne pour regarnir l’entrepôt. Cette fonction est particulièrement importante dans les systèmes de gestion de stock à la limite (just-in-time) qu’on retrouve surtout dans les opérations de fabrication optimisées. L’idée est de limiter le nombre de pièces entreposées et de passer les commandes seulement au besoin. Non seulement chaque composante possède son propre code, mais il en est de même pour le produit final qui peut être retracé partout sur la chaîne à mesure qu’il fait son chemin. L’information ainsi récoltée est de taille pour les contrôles de production et de qualité. De tels systèmes informatisés sont habituellement composés de trois parties : des imprimantes pour l’impression des étiquettes à codes-barres, des lecteurs de code-barres pour scanner les étiquettes et les logiciels pour exécuter le programme. IMS peut vous aider avec chacune de ces composantes et vous aider à mener votre gestion de chaîne de production directement au succès. Habituellement, le secret de la bonne marche d’un tel système réside dans la composante « logiciel ». C’est pourquoi il est important de trouver un fournisseur qui puisse travailler avec les logiciels que vous utilisez. Une installation et une configuration appropriées sont les clés d’une performance optimale. J’y reviendrai sûrement dans un autre billet. Votre expérience avec les systèmes industriels par code à barres est-elle similaire? Ou mieux, cela vous donne-t-il envie d’en savoir plus sur de tels systèmes? Faites-le-nous savoir. Vos commentaires et questions sont les bienvenus.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><em>Optimiser votre chaîne de production grâce aux codes-barres</em></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout le monde est maintenant familier avec l’utilisation des codes à barres lors de l’achat de produits en magasin. Mais les codes à barres font beaucoup plus qu’indiquer un prix à la caisse. Dans la plupart des entreprises de commerce au détail, les codes-barres sont aussi liés à un système électronique de gestion d’inventaire et de traçabilité. Grâce aux codes à barres, on peut savoir, par exemple, qu’il y a 12 boîtes d’un tel produit sur les tablettes et 6 de plus dans l’entrepôt. Quand l’inventaire atteint un nombre minimum, on peut ainsi en programmer le réapprovisionnement automatique.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-3371" title="Code à barres" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/barcode1.png" alt="" width="295" height="216" /></p>
<p>Dans une chaîne de production, les codes-barres font encore plus que ça. Un code peut être appliqué tant sur un produit fini que sur l’une de ses composantes. Pensez à un produit final qui doit être assemblé à partir de dix pièces différentes. Assigner un code à barres à chacune des pièces peut grandement faciliter le processus d’assemblage et rendre la traçabilité des produits possible.</p>
<p>Les opérateurs de chaînes de montage, parfois des robots industriels, vont balayer le code-barres de chaque composante au fur et à mesure de leur utilisation. Si, par exemple, une benne pouvant contenir 100 pièces identiques n’en contient plus que 25, le 76<sup>e</sup> balayage du code de cette benne enverra un signal vers l’entrepôt pour qu’une benne pleine soit amenée pour la remplacer. De même, le signal pourra également déclencher la commande d’une nouvelle benne pour regarnir l’entrepôt. Cette fonction est particulièrement importante dans les systèmes de gestion de stock à la limite (<em>just-in-time</em>) qu’on retrouve surtout dans les opérations de fabrication optimisées. L’idée est de limiter le nombre de pièces entreposées et de passer les commandes seulement au besoin.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-3372" title="Lecteur de codes à barres" src="http://www.imsinc.ca/wp-content/uploads/barcode2.png" alt="" width="234" height="310" /></p>
<p>Non seulement chaque composante possède son propre code, mais il en est de même pour le produit final qui peut être retracé partout sur la chaîne à mesure qu’il fait son chemin. L’information ainsi récoltée est de taille pour les contrôles de production et de qualité.</p>
<p>De tels systèmes informatisés sont habituellement composés de trois parties : des imprimantes pour l’impression des étiquettes à codes-barres, des lecteurs de code-barres pour scanner les étiquettes et les logiciels pour exécuter le programme. IMS peut vous aider avec chacune de ces composantes et vous aider à mener votre gestion de chaîne de production directement au succès.</p>
<p>Habituellement, le secret de la bonne marche d’un tel système réside dans la composante « logiciel ». C’est pourquoi il est important de trouver un fournisseur qui puisse travailler avec les logiciels que vous utilisez. Une installation et une configuration appropriées sont les clés d’une performance optimale. J’y reviendrai sûrement dans un autre billet.</p>
<p>Votre expérience avec les systèmes industriels par code à barres est-elle similaire? Ou mieux, cela vous donne-t-il envie d’en savoir plus sur de tels systèmes? Faites-le-nous savoir. Vos commentaires et questions sont les bienvenus.</p>
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